L’année 2012 avait marqué un tournant dans la lutte contre le Bunchy Top (annulation en juin 2012 de l’arrêté gouvernemental instituant le statut de maladie de confinement : le Bunchy Top n’est donc plus une maladie de confinement).

La lutte directe en porte-à-porte n’est plus financée par l’APICAN.

Du fait de la création du GDS-V (Groupement de Défense Sanitaire du Végétal), l’APICAN financera ce groupement, hébergé à la Chambre d’Agriculture pour un réseau d’épidémio-surveillance plus large.

La surveillance active du bunchy-top n’est donc plus, depuis le début de l’année 2013, une mission confiée à ARBOFRUITS. C’est le GDS-V qui a désormais la responsabilité de cette mission. Les techniciens ont facilité le travail de leurs homologues de la chambre d’agriculture en les accompagnant sur le terrain lors de leur prise de fonction en juin et en les aidant à identifier les producteurs pouvant faire partie du réseau des 78 parcelles fixes de Province Nord que le GDS-V avait prévu de surveiller.

En plus de l’attention qu’ils ont continué à porter chez leurs producteurs et sur leur zone, ils ont participé activement et efficacement à la surveillance et à la lutte contre le virus.

En effet, ce sont les techniciens ARBOFRUITS qui ont détecté les deux nouveaux foyers de bunchy-top à Pouébo (en bord de route vers Colnett) et à Ouégoa dans une parcelle (à côté d’une ancienne zone contaminée).

Conformément aux attentes de la direction de l’antenne DDE-E du grand nord ayant en charge ces deux communes, ARBOFRUITS s’est chargé d’organiser les prospections sur ces zones. Cette mission a mobilisé 4 techniciens, l’aide technicienne et la chargée de communication.

L’ensemble des actions effectuées dans le cadre de la surveillance de cette maladie durant l’année 2013 a demandé plus de 42 jours de travail, pour les techniciens basés en Province Nord, soit l’équivalent de plus de deux mois de travail d’un technicien.

L’objectif principal pour 2013 : informer le grand public

Pour 2013, l’objectif était de faire un plus gros effort sur la communication grand public.

C’est Anne-Sophie THOMAS, titulaire d’un BTS « Animations et Gestions Touristiques Locales » (2010) qui a été recrutée au moi de mai 2013.

Passée la période d’information et de formation, elle a été opérationnelle à compter de début juin.

Le temps de travail de cette chargée de communication s’est équitablement réparti entre :

  • les opérations de sensibilisation (action de terrain d’information et de sensibilisation lors de foires et fêtes ou lors d’opérations spécifiques) ;
  • la mise en œuvre et le suivi du plan de communication.

Elle a également participé à une mission ponctuelle de prospection sur Pouébo en fin d’année.

 

Les outils et supports de communication

Des dépliants

30 000 dépliants (A3, en 3 volets) ont été édités en 2012. Ils rappellent les symptômes et le mode de destruction. Leur distribution se poursuit en 2013 (environ 2 000 distribués).

Il reste encore environ 4 500 exemplaires à diffuser.

Des Affiches A3

500 affiches « arrachez les pieds malade » et 500 affiches « ne transportez pas de plants » rééditées sont destinées à être affichées sur l’ensemble de la Nouvelle Calédonie (700 en 2012). Pour le moment seul l’affichage sur les îles et Pouébo a été réalisé.

Des magnets

1000 exemplaires de format 8x9 cm (un peu plus gros que les précédents) distribués à l’occasion des sensibilisations réalisées, auprès des producteurs membres de l’association

Des T-shirts

Un texte au recto plus imposant et des couleurs modifiées.
/ 500 exemplaires de chaque répartis entre les salariés, les guides, les producteurs, les partenaires et offert aux participants du test de connaissance sur le Bunchy Top lors des différentes sensibilisations.

Des calendriers

1 000 exemplaires diffusés en janvier et février 2013 via le réseau des agents ARBOFRUITS, provinciaux, chambres d’agriculture, aux producteurs.

Des sacs cabas

2 000 sacs cabas distribués.
Ces sacs reprennent les deux types de communication sur chacune des faces.
Ils sont très appréciés par la population et s’avèrent être très utiles dans chacune des manifestations (immédiatement utilisés pour les achats effectués).

Des bâches d’information

Une bâche d’information sur les principaux ravageurs du bananier (le charançon, la pyrale, la cercosporiose et le Bunchy Top) a été créée. Cette bâche renseigne beaucoup de personnes. Des demandes de petits dépliants à ce sujet ont était faites à la chargée de communication.

Un cube de sensibilisation a également été créé. Ce cube d’1m70 de hauteur sur 1m50 de largeur reprend toutes les informations de la plaquette Bunchy Top. Les éléments de fixation sont en bois de gaïac et ferraille soudée. Il est possible de rentrer à l’intérieur de ce cube, et d’y voir (imprimer au verso des bâches), une bananeraie contaminée.

Projet de création 2014 :
Il est prévu de créer une bâche sur l’importance de la banane pour l’homme. Une deuxième bâche également reprenant les principales variétés présentes localement. Ces deux outils permettront de présenter cette richesse qu’est la banane afin de mieux la préserver et pourraient être réalisées en collaboration avec l’IAC (SRA Pocquereux).

Les panneaux d’information

Les 3 panneaux du sud en 4 X 3 m (Tontouta, Mouirange, Rivière des Pirogue), sont toujours en place (support, propriété d’ARBOFRUITS).

Un panneau a été loué sur Koné pour une période de 6 mois (décembre 2013 à mai 2014)

Le souhait était d’en installer un nouveau entre Pouembout et le rond point de la province Nord. Les places étant indisponibles ou très couteuses, il n’y a pas de nouveau panneau sur cette zone. Les poteaux de fixation qui accueillaient un ancien panneau sur Poindimié (entrée de la Vallée d’Amoa) sont en cours de rénovation et pourront donc être utilisés courant 2014.

Des panneaux « ne transportez pas de plants »

Des panneaux de format 60*40 cm ont été posés au départ des différentes zones de transport éventuel de bananiers, d’autre vont l’être dès début 2014.

Le panneau sur le bac de la OUAIEME

Le panneau sur le bac indiquant qu’à partir d’ici il n’y a pas de Bunchy Top est toujours en place. Le virus à malheureusement franchi cette frontière mais il reste tout de même important de le conserver.

La diffusion via les media

La télévision

Le spot de prévention de 47 secondes réalisé par TechniVidéo a été réutilisé et diffusé sur NC 1ère sur 3 périodes de 2 semaines pendant les mois de juin, juillet et décembre. Au total 29 diffusions. Le cinéma Il a été également diffusé sur les écrans du Ciné city sur 3 périodes d’un mois (août, octobre et décembre)

Les radios

Un spot radio a été refaçonné à partir du spot télé existant par les techniciens de Nc 1ère afin d’être utilisable par les radios. Ce spot de 30 secondes a été diffusé 104 fois à l’antenne de Nc 1ère la radio et RRB pendant les mois d’août, octobre, septembre et décembre.

Les journaux

Dans les Nouvelles Calédoniennes : les 2 visuels de prévention ont paru dans le journal en ½ page couleur les 14, 15, 16 août, les 18, 19, 20 septembre et les 5, 6, et 7 décembre 2013. Dans le Gratuit Nord : les mêmes visuels ont été diffusés 10 fois au format 1/3 de page de octobre à décembre.

Des articles de presse

De nombreux articles ont paru dans divers journaux locaux, ainsi que dans les Nouvelles Calédoniennes.

  • « Bunchy Top : tous concernés » : Construire les loyauté Nov.Déc. 2012 – Janvier 2013
  • « Bunchy Top : tous concernés » : Impact éco Avril 2013
  • « Bunchy Top surveillance – la participation de tous est souhaitée » : Broussagrîles Juin-Juillet 2013
  • « La banane sourit jaune » : Les Nouvelles Calédoniennes 25/03/2013
  • « Barrage contre le Bunchy Top » : Les Nouvelles Calédoniennes 23/11/2013
  • « Le nord veut garder la banane » : Les Nouvelles Calédoniennes 30/12/2013

Des stands d’information lors de manifestations

Il s’agissait pour cette nouvelle campagne de lutte contre le Bunchy Top d’accentuer la communication grand public.

Au total 25 sensibilisations (sur 6 mois) ont été réalisées à l’occasion de diverses foires, fêtes et marchés, soit plus de 1 000 personnes sensibilisées (détail en colonne de droite du tableau ci-dessous) à qui on a appris à :

  • Reconnaitre les symptômes
  • Connaitre les bons gestes à adopter
  • S’informer sur les autres ravageurs du bananier

Quelques photos des stands d’information

Les actions de prospection en 2013

Mission de prospection à l’Ile des Pins du 11 au 29 avril 2013

La province Sud a mandaté ARBOFRUITS pour une mission de prospection à l’Ile des Pins.

ARBOFRUITS avait fait une proposition pour 1 050 000 F. L’opération a en fait coûté 1 650 000 F et nous avons donc affecté 600 000 F du budget de l’APICAN à cette opération.

Des cas de Bunchy top ont été découverts dans 2 tribus : Vao (6 différents foyers, pour un total de 15 pieds malades) et Touété (2 foyers, pour un total de 14 pieds malades).

Nous estimons que la contamination remonte à moins d’un an ; probablement pas plus de 6 mois.

Les espoirs d’éradication semblent faibles, mais elle pourrait être tentée étant donné le statut privilégié de l’île jusque-là.

Bien que la population semble inquiète et que de nombreuses personnes semblent impliquées, comme souvent, les personnes directement touchées n’ont pas toutes répondu aussi rapidement que l’exigeait la situation : certains pieds malades n’étaient toujours pas dessouchés plusieurs jours après le signalement. Les techniciens ont pu constater juste avant leur départ que des pieds malades étaient toujours présents dans certains champs.

Il serait important cependant, vu l’intérêt des personnes rencontrées et le manque d’expérience dans la reconnaissance des symptômes d’avoir une action rapprochée pour réaliser des prospections régulières, aider la population à détecter les symptômes de la maladie et les inciter à une destruction immédiate dès qu’un pied malade est découvert.

Il est important de bien former surtout la vingtaine de « gros » producteurs, afin de les protéger au mieux de l’introduction du virus sur leur parcelle et de leurs apprendre les bonnes pratiques en cas d’arrivée du Bunchy Top chez eux.

Mission de prospection à l’Ile des Pins de septembre à décembre 2013

Suite à la découverte du Bunchy Top, l’APICAN a complété sa subvention par une enveloppe de 6 millions afin de nous permettre de tenter l’éradication sur cette île, qu’il était particulièrement important de préserver.

Ce budget a été voté le 21 juin 2013 (contrôle de légalité en date du 10 juillet 2013 – courrier nous informant officiellement de cette subvention en date du 29 juillet 2013, reçu le 1er août 2013).

Nous avons eu du mal à trouver une personne compétente (nous cherchions quelqu’un de l’Ile des Pins). C’est finalement un jeune originaire de Kunié, qui venait de terminer son BTS à Moorea et de rentrer en Nouvelle-Calédonie, que nous avons pu recruter début septembre 2013.

Cette mission fait l’objet d’un rapport spécifique. Nous vous en livrons l’essentiel ci-dessous :

Nombre total de souche malades 2013 :

TribusTotal par tribu
COMAGNA 1
GADJI 0
KERE 2
OUATCHIA 0
TOUETE 54
VAO 43
WAPAN 1
YOUATI 0

Total général

101

(les données comprennent les chiffres de la première prospection en avril)

Après la prospection d’avril, le nombre de bananiers malades a fortement augmenté : certains producteurs n’ont pas pris conscience de l’importance de détruire leurs bananiers malades.

Ces foyers ont contaminé d’autres bananeraies, grâce à la diffusion des pucerons. Un nombre important de souches est resté potentiellement vecteur de diffusion de la maladie pendant plusieurs mois, ce qui n’est pas de bon augure pour l’éradication.

Malgré les conseils des techniciens, la population ne prend pas en main les destructions : le technicien doit régulièrement intervenir après plusieurs relances pour détruire les pieds à la place des propriétaires.

Ensuite, grâce aux destructions entreprises, la population de bananiers malades a fortement diminué jusqu’en semaine 46 (découverte d’un nouveau foyer « caché » de bananiers malades chez Thérèse Koitche, ainsi que la découverte d’un nouveau site contaminé sur Vao).

Le nombre total de souches présentes au même moment, vecteur de la maladie est important (jusqu’à 50 souches simultanément). Le plus inquiétant est aussi que ces souches restent malades longtemps (retard de destruction), ce qui implique plus de risque que les colonies de pucerons présentent des formes ailées qui diffuseront plus rapidement la maladie.

Mission de prospection à Ouvéa du 12 au 21 novembre 2013

Dans le cadre d’une mission annuelle d’épidémio-surveillance du GDSV en collaboration avec ARBOFRUITS, il a été convenu de faire un point sur l’état du Bunchy Top sur l’île.

ARBOFRUITS a recruté une personne d’Ouvéa (Emeli KITCHA pour une période de 3 semaines) afin de participer à la mission du technicien du GDS-V basé à Maré, Pothin WADRA.

Anne-Sophie THOMAS, la chargée de communication a fait le déplacement en amont de cette mission, sur 4 jours (6 au 9 novembre 2013) afin d’accentuer l’effort de communication. Elle a effectué des interventions au collège, était présente à l’aérodrome aux départs et arrivées des avions et à des marchés, ce qui a permis de toucher 200 personnes environ. Parmi celles-ci, des rendez-vous ont été pris pour des visites aux champs.

Lors de la mission en elle-même 11 tribus ont été visitées, par des tournées dans les tribus et chez une trentaine de producteurs particuliers. L’équipe a ciblé les tribus grosses productrices, les producteurs qui voyagent beaucoup, les champs près des maisons où on plante les variétés particulières ou nouvelles. Les champs plus traditionnels où on trouve des «rideaux» de bananiers Bluggoe pour faire barrière contre les embruns et le vent n’étaient pas ciblés. On estime que les bananiers qui sont plantés là le sont depuis longtemps.

Les techniciens relatent quelques transports de plants, malgré la forte sensibilisation qui est faite.

Aucun cas de bunchy-top n’a été trouvé. La mission ne permet toutefois pas d’affirmer à 100% que le Bunchy top n’est pas présent.

On notera que des personnes continuent à ne pas être au courant du virus du Bunchy top et certains transportent encore des bananiers de la Grande Terre sur Ouvéa. Malgré les consignes qui ont été données par le technicien d’ARBOFRUITS, basé à Ouvéa, Kuin WETEWEA, à l'aérodrome, certains arrivent apparemment à passer avec leur bananier.

Mission de prospection à Pouébo du 3 au 16 décembre 2013

Le 26 Octobre 2012 l’équipe d’ARBOFRUITS a découvert un plant de bananier infecté par le Bunchy Top au lieu dit Galarino (limite sud de Pouébo). Après enquête, l’infection proviendrait d’une contamination naturelle (portée par le vent).

L’équipe de prospection a prospecté depuis la limite de Hienghène jusqu’à Colnett tribu comprise. Pas d’autres plants malades n’ont été détectés.

Fin octobre 2013, un pied malade est signalé à Colnett par la technicienne d’ARBOFRUITS basée à Ouégoa, Aude SOULAS.

Une prospection est alors menée début novembre sur Colnett et Paalo. 39 pieds sont atteints par le Bunchy Top. La majorité a été détruite le jour même par la population accompagnée de 2 guides locaux et la technicienne ARBOFRUITS de la zone, Miriame TANEMATEA.

Cette mobilisation de la part des producteurs de la tribu a été appréciée par tous, elle a permis d’apprendre à reconnaître la maladie pour certains, mais on constate aussi que pour d’autres, la reconnaissance des symptômes est difficile. Grâce à la motivation de la population, nous avons pu détruire une trentaine de pieds malades.

Un reportage télévisé a eu lieu à cette occasion sur NC 1ère.

 

Mais comme souvent, un habitant est réticent et une partie n’a pu être dessouchée.

Au final des cas de Bunchy top ont été découverts dans 2 tribus : Colnett (4 différents foyers, pour un total de 34 pieds malades) et Paalo (1 foyer, pour un total de 1 pied malade).

ARBOFRUITS a ensuite organisé 10 jours de prospection début décembre de Diaouwé à Ballade (16 tribus prospectées au total). 360 champs prospectés. 180 personnes ont été rencontrées et sensibilisées chez elles lors de ces prospections. Aucun autre cas de Bunchy Top n’a été détecté.

Une action commune avec la Mairie de Pouébo devrait être mise en place pour assainir la zone contaminée afin d’éviter la propagation de la maladie dans toute la commune surtout que la principale production de Pouébo reste la banane.

L’introduction du Bunchy-Top dans la commune de Pouébo est devenue un enjeu majeur pour la production de bananes. Par conséquent, il est impératif de présenter les diverses méthodes de multiplication de plants aux producteurs et de trouver un moyen de s’approvisionner en rejets indemnes du virus et surtout en quantités suffisantes.

Mission de prospection à Ouégoa du 3 au 16 décembre 2013

Des actions de sensibilisation ont été menées tout au long de l’année par la technicienne de la zone, Aude SOULAS et notamment sur les jours de prospection.

En effet, suite à la découverte du Bunchy-top sur Pouébo, la technicienne de Ouégoa, accompagnée de guides a effectué en décembre des prospections au sein de la commune de Ouégoa.

La population est consciente de la gravité de la maladie, néanmoins il faut rester vigilant et continuer la sensibilisation.

Les tribus de Bondé et Paimboas ont fait l'objet de prospections sommaires (bord de route + quelques champs / information aux personnes croisées). Leur prospection exhaustive nécessiterait plusieurs mois de travail.

3 pieds malades trouvés à un stade peu avancé : les producteurs sont conscients de la problématique et certains avaient vu les symptômes en cours d'année sur d'autres pieds et les avaient détruits.

Ces pieds sont très proches des précédents champs touchés.

Par contre 1 pied malade a été trouvé dans un champ abandonné : si nous ne l'avions pas trouvé, ce champ aurait pu constituer un nid pour le Bunchy Top qui aurait ensuite contaminé les bananeraies commerciales alentours

Pour la suite : l’objectif est l'élimination des champs abandonnés où du Bunchy Top a été trouvé : la propriétaire du champ "abandonné" de Ouégoa est d'accord pour que tout le champ soit détruit, mais il faudrait trouver un moyen sachant que la problématique est l'accès (difficile de rentrer avec un engin de type pelle rétro comme cela avait été fait l'année dernière avec un engin de la mairie à Paraoua).

Participation au réseau de veille « mouche des fruits »

Inspection de 44 sites de piégeage

Notre intérêt est de protéger les arboriculteurs de l’introduction de nouvelles mouches qui pourraient avoir un impact économique fort sur la production fruitière calédonienne.

Le réseau de piégeage des mouches des fruits mis en place par ARBOFRUITS compléte le réseau du SIVAP, pour participer à la détection précoce de l’introduction de nouvelles espèces.

Le relevé de pièges par les techniciens ARBOFRUITS en déplacement sur le terrain dans le cadre de leur suivi technique constitue une économie d’échelle non négligeable, puisqu’elle évite des déplacements coûteux en moyens et en temps.

25 pièges sont répartis sur toute la Province Nord et 19 pièges aux Iles Loyauté.

Des contrôles internes et externes pour vérifier la qualité du travail

C’est Gaël CARON-LAVIOLETTE qui est responsable du réseau. Il continue à former les nouveaux arrivants et réalise également des vérifications ponctuelles par des observations contradictoires des mêmes pièges. Chaque année un audit interne est réalisé : tous les techniciens participent à un test de contrôle d’identification. Le SIVAP effectue également des contrôles.